Pêche modifier modifier le code le port de kansberekening pokeren pêche vu depuis Saint-Gilles en avril 2007.
Église Saint-Gilles en novembre 2011.
En septembre 1982, la ligne est remaniée : la vitesse limite est relevée de 70 à 90 km/h et l'antenne de Saint-Gilles-Croix-de-Vie est rouverte pour être directement raccordée vers Nantes entre Soullans et Commequiers, avec un temps de parcours réduit d'une trentaine de minutes grâce.Les principaux centres de production de la dentelle sont Le Havre, Dieppe, Montivilliers, Saint-Valery-en-Caux, Fécamp et Caudebec-en-Caux.an (h) record abs.8 collectif d'auteurs du canton (syndicat mixte Mer et Vie) 2008,. .La zone biologiquement la plus riche débute au nord du port pétrolier du Havre-Antifer et va jusqu'à Senneville-sur-Fécamp.Durant la guerre de Vendée de 1793 à 1796 puis la tentative de soulèvement durant les Cent-Jours en 1815, la Vie matérialise l'opposition entre les adversaires (blancs) et les partisans (bleus) de la Révolution française de 1789 : les marins et autres personnes de condition.Sous le Premier Empire, le pays de Caux connaît quelques révoltes à cause de la mauvaise situation économique.
Après une série de mauvaises campagnes de pêche entre 1879 et 1887, les marins se reconvertissent dans la pêche au thon 115.
Jetées modifier modifier le code Le port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie est protégé par deux jetées : celle de la Garenne avance de la dune éponyme vers le sud-ouest tandis que celle de Boisvinet referme en partie l'entrée du port suivant un axe quasiment nord-sud.
Le lin dans le pays de Caux sur.Les Histouères de Thanase Pèqueu, publié à Rouen en 1933.Avant l'unification en 1967 de Saint-Gilles-sur-Vie et de Croix-de-Vie, on parlait respectivement des Croixdeviaux et des Croixdeviottes pour les habitants de Croix-de-Vie et des Giras ou des Girases ou encore des Gillais et des Gillaises pour ceux de Saint-Gilles-sur-Vie.Gagniard, 1906 (consulté le ) Raymond Mensire, Le Pays de Caux : Son origine, ses limites, son histoire, Yvetot, Éditions de l'Imprimerie commerciale d'Yvetot, 1946,.Bernard Alexandre, Le Horsain, Vivre et survivre en pays de Caux, Pocket, 1990 ( isbn ).Le XIXe siècle constitue l'apogée de cette activité autour de «l'ortolan des mers» avec l'arrivée d'une nouvelle technique de conservation mise au point par Nicolas Appert 116.Les constructions utilisent les matériaux régionaux, principalement le bois de chêne et/ou de hêtre pour les poutres qui servent également à réaliser les meubles, le chaume qui sert à couvrir les toits mais qui devient de plus en plus rare, et l' argile qui sert.



Il a des doutes pour les populations riveraines de la Seine, et pour celles de quelques valleuses de la Manche.
souhaitée Une avenue y porte son nom depuis 1993.